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040300.gifChroniques - Master Of Puppets
Master Of Puppets
James Hetfield: Vocals, Rhythm Guitar
Kirk Hammett: Lead Guitar
Cliff Burton: Bass
Lars Ulrich: Drums

Produit par Metallica et Flemming Rasmussen



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Par Mastering le 3 février 2005.


Nous sommes en 1986, l'année qu'a choisi Metallica pour sortir son troisième album. Qu'allait faire alors le groupe de la Bay Area Trasher? Après un "Kill'm All" qui a surpris le monde du heavy-metal par sa fougue et sa spontanéité, après un "Ride the Ligthning" plus posé mais toujours aussi rageur, qu'allaient faire nos quatres musiciens de San Francisco?
Sur le plan personnel, je dirai qu'ils vont sortir l'album de leur vie, peut étre celui qui définit le plus ce qu'est "METALLICA", un groupe de trash, certes, mais qui n'hésite pas à emprunter des mélodies et des sentiers parfois progressifs pour s'exprimer. En étant plus objectif, on peut sans doute dire que c'est l'album de la maturité, celui ou ils ont réussi à canaliser leur fougue au service de la musique.

L'album débute un peu comme son prédécesseur, "Ride the Lightning", par une mélodie en son clair, mais dès les premières notes, on sent que quelque chose a changé. Le ton est plus posé, plus mure, le son est plus épais, plus feutré tout en donnant une impression de froideur inquiétante renforcés par l'harmonisation de la seconde guitare. Alors arrive un son saturé accompagné de la batterie et qui nous mène vers un riff dévastateur made in Hetfield (0min38s), plein de lourdeur, et là commencent les hostlités .
Le ton est donné, Battery, premier morceau de l'album qui raconte la violence, la rage, l'obsession est sans concessions! Des riffs ravageurs (1min05) s'alternent entremélés de double pédale (1min30) et d'un chant aggressif de Hetfield. Le solo est 100% Hammett (2min05) , pas l'un de ses plus beaux mais il remplis son role dans cette chanson. Le pont et l'harmonisation des guitare à 2min45 jusqu'à 3min20 et le solo très "rapide" de Hammett sont superbe et retombent magnifiquement sur le thème principal de la chanson (BATTEEERYYY!!!!!)

Suit alors le titre éponyme, "Master of Puppets". Sans doute un des meilleurs morceaux que Metallica ait jamais composé. Il contient tous les ingrédiants qui ont fait de Metallica l'un des plus grand groupe de Metal de son époque. La vitesse est là, la rythmique assurée par Hetfield est ultra précise, le riff principale (0min22s) est tout simplement légendaire. Et que dire de cette partie mélodique qui arrive d'on ne sait ou à 3min30, l'harmonisation des guitares (3min52) est magnifique, et amène un petit solo (4min12) plein de feeling joué par Hetfield. Ullrich martèle alors ce qui semble etre une retour à une ambiance plus effrayante... Hetfield entonne le refrain "MASTER! MASTER!" (5min20), avant ce qui est pour moi le plus beau solo jamais composé par Hammett (5min42). Le titre se cloture superbement avec des rires diabolique symbolisant le tourbillon infernal de la dépendance à la drogue. 8min30 de pure bonheur.

Le titre qui suit, "The Thing that should not be", est presque anecdotique sur le cd. Non pas que ce soit un mauvais titre, il est bon mais moins rapide, moins efficace. Cependant, sa rythmique lourde, appuyée par la batterie nous laisse entrevoir ce qui composera les albums suivants de Metallica. On peut cependant noter que le solo de Hammett est là aussi superbe et a sans doute inspiré par la suite des guitaristes comme Dimebag Darrell (R.I.P).

Sur la plage 4 de l'album figure un des classiques du groupe, leur seconde "ballade", superbement inspirée, raffinée, feutré et rageuse à la fin. Les soli sont superbes, les riffs accrocheurs, bref, le tout est tellement parfait que certains s'en sont grandement inspiré.... (Mike and John we salute you!).

Disposable heroes, racontant la vie d'un soldat conditionné à tuer se retrouvant seul sur son champs de bataille, est superbe! Tantot ultra rapide genre riffs "mitraillettes", tantot ultra lourde sur les refrains, le solo arrive à 4min30 pour nous persuader que Hammett n'a jamais et ne sera jamais aussi efficace que sur cet album.

Leper Messiah est un des titres les plus mal aimé des fans et pourtant... Le riff est accrocheur, les paroles superbes et la cassure à 3min est extraordinaire, tout autant que le solo qui l'accompagne. (Si seulement Hammett était aussi bon aujourd'hui...).

"Damage inc." est un des titres les plus énervés de Metallica, et accessoirement un de mets préférés dans ce domaine. Le début de la chanson est inquiétant, le son est profond et lugubre...et soudain arrive la rythmique, d'abord lourde (1min19) et fracassante puis effrénée et rapide (1min31) jusqu'a la fin de la chanson. Hetfield a décidement une des mains droite les plus efficace de la scène metal. Le pont est superbe, le solo est magnifique bien que peut étre un ton en dessous des autres. L'album se termine ainsi, sur un rythme aussi effréné qu'il a commencé. Quelle claque!

Reste cependant le titre instrumental de l'album: Orion. L'écoute de ce titre à sans doute été pour moi le déclic pour me mettre à la guitare. Metallica démontre ici toute sa splendeur, ils montre qu'ils ne font pas que du trash, que les mélodies harmonisée n'ont aucun secret pour eux. La 4 ème minute de ce titre est superbe, elle sonne comme une mélodie d'adieux composée par un des bassistes les plus talentueux de la scène metal de l'époque. Nul sait ce que serait devenu Metallica si Cliff Burton ne les avaient pas quittés. Certains pensent que le groupe aurait implosé, victime de trop de grandes personnalités, d'autres pensent qu'ils seraient devenu encore meilleurs. Moi je pense simplement que ce morceau: Orion, est un des plus beaux que je n'ai jamais écouté et je préfère en rester là...

Voilà, subjectivement, Master of Puppets est mon album préféré, tous styles et tous groupes confondus.
Mais objectivement, on peut émettre des réserve sur le chant de Hetfield, qui, on est d'accord n'est pas à son apogée, sur "The thing that should not be", sur certaines parties batterie etc...mais rien n'est et ne sera jamais parfait en musique.


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Par HR le 15 décembre 2005.


Je me souviens précisément de ma "rencontre" avec Metallica. Quelques mois plutôt je m'étais jeté sur le hard rock comme un chien affamé, ingurgitant tout ce qu'il trouve, jetant des regards inquiets autour de lui de peur qu'on ne vienne lui arracher la pitance de sa gamelle. La foudre avait frappé et j'en resterai marqué à vie. D'ailleurs, malgré mes ricanements, je comprends les jeunes affamés d'aujourd'hui, téléchargeant à qui mieux mieux pour "rattraper le temps perdu". Malheureusement le téléchargement a un revers de la médaille, mais c'est un autre sujet.

Metallica donc… Tout a commencé avec "Phantom lord", enregistré sur une "radio libre" locale. La radio s'appelait "Fréquence verte" et deux gars, Rémi et heu… je ne me souviens plus, présentaient un émission de hard rock hebdomadaire intitulée "Cocktail rock". Le générique est resté longtemps un délicieux mystère. J'ai découvert, des années plus tard qu'il s'agissait de "Foreplay" de Boston, instrumental génial que je vous conseille, extrait du premier album éponyme de ce sympathique groupe.

Pendant ces soirées (les mardis je crois) j'écoutais le poste (un gros transistor à cassettes) deux doigts sur "Play" et "Rec", la main droite griffonnant les noms des groupes et les titres de chansons sur un bloc-notes.
Le problème avec cette méthode c'est que vous êtes certains de rater deux choses : le début de chaque chanson (pour peu que les types finissent leur phrase sur l'intro en plus…) et l'orthographe des groupes. Je ne vous raconte pas le jour où l'un des deux animateurs a annoncé un titre de Une gouine mal estime… (c'était l'excellent et terrifiant "Disciple of hell" extrait de Marching out). J'ai d'ailleurs cru un moment que Manowar c'était Manoir... Ahahaha...
Au fil des semaines je composais donc des cassettes sobrement intitulées "Cocktails rock", véritables best of du moment (Judas Priest, Sortilège, Wasp, Mama's Boys, ADX, Iron Maiden…) Voilà comment j'ai commencé. Venait ensuite "l'enquête" auprès des potes.
— T'as des albums de… hum… Une gouine mal estime ?
— Bien sûr…
Les K7 vierges s'échangeaient alors à la dérobée.
— Sur la face B tu pourras me mettre un truc de WASP ?
— On verra, ironisait le clouté... (salaud de bourgeois qui a une platine vinyle ou un double magnéto K7 !!!)
Et puis comme j'étais un putain de maniaque je précisais toujours :
— Ecris les titres sur un papier à part, je les recopierai moi-même sur la jaquette.
Un mec qui m'aurait copié les titres au feutre sur la jaquette de la cassette pouvait me gâcher ma journée. Enfoiré.

C'est donc lors d'une de ces innombrables et enthousiasmantes soirées "radio" que j'ai découvert Metallica. "Phantom Lord". Quelle claque dans la gueule. C'était à la limite du "too much". Je veux dire… j'étais pas un mickey, j'écoutais AC/DC, Motörhead ou Accept, autant dire des groupes de durs à cuire qui sentent sous les bras. Mais là, heu… c'était le tabassage en règle. Sur Kill'em all le groupe avait (pour la seule fois de sa carrière en fait) le son qu'évoquait son nom. "Métallique" à mort. Plus tranchant qu'une lame de rasoir, aussi délicat qu'une tronçonneuse. Je me souviens avoir écouté et rembobiné "Phantom lord" des dizaines de fois, augmentant le volume à chaque passage (et provoquant la fermeture de toutes les portes communicantes dans le petit appartement familial), habité par cette sensation jubilatoire de défoulement total et adolescent.

L'écoute intégrale de l'album m'avait un peu déçu (et me déçoit encore en fait), les autres titres n'étant pas à la hauteur de "Phantom lord" (j'ai un peu retrouvé la sensation provoqué par ce titre et son intensité avec certaines chansons du Hatebreeder de Children of Bodom).

Metallica c'était donc "sans plus" pour moi jusqu'à un samedi après-midi d'errance urbaine. Nous fréquentions régulièrement une salle de jeux vidéos ("La tortue" pour les deux autres perpignanais du forum) dans laquelle on croisait souvent des "hardos". Là, nous nous jaugions du regard, embrassant d'un seul coup d'œil la somme de notre bon (ou mauvais) goût, arboré à grands renforts de badges, patches, dossards et autres rangées de clous. J'arborai pour ma part un magnifique Live after death dans le dos, un Manowar sur le cœur, une rangée de clous (pyramidaux) sur les épaules, un bracelet clouté et un bon pesant de badges sur l'avant de ma fidèle veste en jean).
Entre deux rangées de jeux d'arcade (un Rastan Saga et un Bubble Bobble), un pote s'arrête pour saluer un type. Tignasse de cheveux frisés, mitaine cloutée (trop la classe !) et casque de walkman autour du cou, le gus sort une cassette : Master of puppets. Vision de cimetière apocalyptique. Le souvenir de la dernière émission de Cocktail Rock remonte en une demi seconde ("Le chanteur, James Hetfield a réalisé d'étonnants progrès et chante vraiment de mieux en mieux….") Pendant ce temps le hardos à la main gainé de cuir et de clous acquiesce, l'air connaisseur, nous assurant de la qualité de l'album.

Ce n'est que quelques semaines plus tard qu'un de mes fidèles compagnons de trainâge de baskets me file une BASF avec Ride the lightning (face A) et Master of puppets (face B).
J'arrive chez moi et glisse la cassette dans mon walkman (un truc rouge en plastique tout naze sans touche Rewind, obligeant à tourner la face pour rembobiner… les plus jeunes lecteurs doivent me prendre pour un mythomane et pourtant c'est vrai, et je n'étais pas le seul à posséder ce genre de trucs !)

"Fight fire with fire". Autant vous le dire, je voulais me tirer. Aller loin de cette furie, de cet abattage en règle, de ce pilonnage systématique sur lesquels Hetfield (ou était ce Hammet ? Je les confondais toujours ces deux là) aboyait, oubliant toute notion de chant, de note et de heu… Mélodie ? (oui j'étais déjà chiant à l'époque sur l'idée de mélodie). Je me souviens de cette chanson comme d'une épreuve, un mur du son infranchissable. Je ne pensais pas pouvoir supporter l'album dans son entier si ça commençait comme ça.

Heureusement la suite allait me permettre d'entrer dans le cercle, grâce à "Fade to black" bien entendu et "The call of Ktulu" ('tain ces mecs lisent Lovecraft comme Steve Harris et moi !!!)
J'ai écouté des tas de fois Ride the lightning, mais pas autant que Master of puppets.
Master of puppets est probablement moins novateur ou moins ceci ou moins cela que Ride the lightning. Mais Master a le son. Ce son incroyable, unique et iconoclaste. Pensez un groupe dont les guitares, au contraire de s'affiner, s'aiguiser, s'épaississent, assomment et arrachent plus qu'elles ne découpent… Faut dire que l'on pouvait difficilement faire plus "fil du rasoir" que sur Kill'em all. Du coup c'est maousse. A chaque coup de médiator (vers le bas) c'est une montagne qui s'écroule, du granit et parfois à "grande vitesse" (je mets des guillemets en pensant à tous les groupes 220 km/h actuel). Même en son clair les six cordes restent épaisses, tissant une toile arachnéenne d'arpèges pour mieux enserrer une proie promise à la morsure de solos venimeux. Hammet tente d'être à la hauteur de la folie ambiante, poussant ses interventions au bord de la rupture (phrasé schizo en écho déglingué au "in madness you dwell" de Hetfield, tirés de cordes hystériques "vais-je mourir ?"). Mais Kirk n'oublie pas de relever le défi de la mélodie. Sur les rythmiques moissonneuses batteuses et les intervalles tendus à l'extrême de son patron, il se faufile et glisse son feeling unique. Phrasé bouillonnant, sweep et wah wah ("Battery")… La classe.

Le plus incroyable avec cet album, c'est le sentiment d'étouffement général. Le son évidemment, la compression extrême des guitares et de la batterie (la claire de Ulrich sonne comme la grosse caisse de certains groupes !). Même la voix est systématiquement doublée, à la respiration près, pour augmenter l'effet rouleau compresseur.

Hetfield, moins criard que sur les disques précédents nous cause de la guerre, de la manipulation, du lavage de cerveau. Et quand accalmie il y a, Lovecraft et ses créatures innommables sont de retour ("La chose qui ne devait pas être"), menant à camisole ("Bienvenue au sanatorium"). Master of puppets est un album d'angoisses, angoisse de la folie, de la guerre, de la religion opium ("Leper messiah") et chaque instrument contribue au cauchemar, asphyxiant l'auditeur, rouleau compresseur laminant l'esprit pour le laisser vidé, lobotomisé face à la triste réalité de ce monde, un cimetière, un ciel apocalyptique et les mains rouges sang du marionnettiste.


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Par Douggy le 24 février 2006.


Ce disque dont l'on fête actuellement les 20 ans et le point de départ de la reconnaissance mondiale du groupe. Rien que les trois premiers titres de l'albums sont ENORMES : Battery, Master of Puppets et The thing that should not be, écrasent tout sur leur passage.

Metallica vient de franchir un palier qui le pose en maitre du Thrash (malgré une concurrence féroce) et que dire des Welcome Home ou Orion, oeuvres ultimes riche en mélodie et aux solos superbes (basse comprise). D'ailleurs pour moi, Kirk à réalisé ici ses plus beaux solos.

L'album s'achève par le puissant et rapide Damage Inc. Superbe !!


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Par Axel le 19 Août 2006.


Je met par écrit ce qui me vient spontanément au sujet de chacun de ces albums (ce ne sont pas des chros donc) et procède aux nombreuses notations totalement subjectives, il ne s’agit que de mon goût personnel. Quand je note les morceaux d’un album je ne pense pas aux autres albums, y a jamais de comparaisons. Donc pas la peine d’être choqué de voir un titre de Reload ayant la même note qu’un du Master.
Moi là tout ce que je veux c’est de m’exprimer sur cette disco, vous parler de mes goûts, de mes souvenirs etc. je vais parler tout seul quoi mdr.



Voici le disque de l’illumination, le disque qui changea tout pour moi, le Graal, l’album sacré. Ce n’est pas avec lui que j’ai découvert le groupe mais c’est lui qui m’ouvrit les portes au groupe.
J’avais acheté la k7, et au début j’accrochais pas. Le problème en fait est que j’avais du mal à le capter et à y rentrer. Mais je l’écoutais souvent au walkman, notamment en vélo, sans y prêter grande attention, je laissais faire quoi.
Je me souviens très bien du déclic. C’était l’hivers, il neigeait, et une après midi j’étais parti faire des courses en vélo. J’avais pris le walkman et mis cette k7 dedans. Et l’illumination survint avec Welcome Home. Putain je me suis arrêté de pédaler, c’était magique, la chair de poule, c’était beau et ça résonnait en moi. Là y a vraiment eu avant et après. Par la suite j’ai tout adoré d’un coup, comme par magie, plus d’effort à faire, rien, j’écoutais en boucle, j’étais dans un autre monde, tout résonnait en moi, tout était fantastique, j’étais par moment comme hypnotisé. Aucun disque ne m’a jamais autant marqué, attiré. Je n‘ai plus jamais connu ça autant. A part le Ride mais un petit peu moins.
Welcome Home est devenu et est resté depuis MON titre metal préféré. Master Of Puppets c’est MON album metal préféré, ça n’a jamais changé. Si je n‘avais qu’un album metal à posséder ça serait celui-là, j’ai même pas à réfléchir.
Ce second chapitre de la trilogie est pour moi le plus réussi, le plus abouti, le plus équilibré, le plus parfait, le mieux produit. Il est ultime pour moi.
C’est aussi le dernier de Cliff, et même si j’y étais pas à l’époque, sentimental comme je suis, ben ça en rajoute.
Je peux répéter exactement la même chose question souvenir que pour le Ride, j’ai fait exactement pareil.
J’ai même séché une semaine de stage pour l’étudier, apprendre à le jouer, analyser la compo etc. J’ai bien failli être viré du collège.
Le bouquin de partoche est lui aussi en plusieurs morceaux.
Je me souviens aussi que je prenais la k7 au bahut pour l’écouter au walkman. Et un jour un gars avait fouillé mon sac et m’avait piqué la « pochette ». J’ai jamais su qui c’était, mais je me suis retrouvé qu’avec le boîtier et la k7. J’étais dégoûté, mais dégoûté ! Je suis donc aller me le racheter. J’ai dû me le racheter 3 fois en k7, 3 ou 4 fois en cd (la dernière fois fut l’année dernière). J’ai failli aussi me racheter les partitions, mais pas la peine.
J’ai rapidement acheté le Ride, puis le Justice et le Kill.
Le Metallica des années 80 est pour moi ce qu’il y a de mieux en metal, c’est ce que je préfère. Ce groupe a été déterminant pour moi en tant que musicien. J’ai appris à jouer et à composer avec eux. Même lorsque j’écrivais dans des registres totalement différent des leurs, ce sont eux qui m’inspiraient le plus, c’est vers eux que je me tournais.
Master pour moi est sans égal, seul le Ride peut concurrencer. Et il transcende le thrash. C’est trop fin, trop mélodieux, trop intelligent, trop mûr, trop au dessus de tous.
Certains passages de ce disque sont intemporels, comme le merveilleux passage de la deuxième partie d’Orion, ou l’intro de Damage Inc. C’est magnifique. Toute la partie instru du titre Master est à mon sens incomparable, ces 4 gars étaient des génies. Et pour son premier solo, James est énorme.
Le groupe est à son top question inspiration, l’alchimie est parfaite aussi.
Rien qu’à cause de ce seul disque je peux tout leur pardonner, tout.
Cet album n’appartient à aucune mode, ce groupe est hors toute catégorie. Tant que le metal vivra, cet album restera.
Et quelle sauvagerie en live à cette époque !
Ces mecs réussissaient à me faire chialer tout en me faisant headbanguer !
Putain mais même les durées me sont nickel, tout m’est parfait, je ne vois rien à redire, rien du tout.

1. Battery 10/10
2. Master Of The Puppets 10/10
3. The Thing That Should Not Be 9/10
4. Welcome Home (Sanitarium) 10/10
5. Disposable Heroes 8.5/10
6. Leper Messiah 8.5/10
7. Orion 10/10
8. Damage Inc. 10/10

Production: 10/10
Artwork: 10/10
Note d’appréciation générale: 10/10


Date de création : 21/08/2006 @ 19:07
Dernière modification : 22/08/2006 @ 22:31
Catégorie : Chroniques
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